Bon! Je n’ai pas écrit depuis plusieurs jours, parce que mon ordinateur a beaucoup de misère et parce que j’ai été absente en fin de semaine.
D’abord, je voulais vous dire que j’ai trouvé une appartement pour Chéri, Cléo et moi, et que nous déménagerons à la fin avril.
Maintenant, parlons de ce soir.
Aujourd’hui, j’ai passé la journée à discuter et a débattre car je participe cette semaine au travail à un kaizen (je vous reviens là dessus demain ou vendredi). En finissant de travailler, je rejoins ma collègue qui me raccompagne chez moi, puisque je n’ai pas de voiture. Arrivé à l’intersection la plus casse-cou de la Capitale, à moins de 300 m du travail, on s’est fait rentré dedans. De mon côté. Ben en avant du côté passager en fait. Du dommage de tôle, deux bleus sur les genoux, rien d’autre. On a été chanceuse. Mais me voilà, sur le bord du chemin a attendre que les constats à l’amiable soient complétés. Après 5 minutes, ma collègue me demande ce que j’ai l’intention de faire et je décide de prendre l’autobus, puisqu’elle ira probablement directement au garage. Mais le prochain autobus est dans 30 minutes, alors je retourne au magasin pour attendre.
Je monte au deuxième où mon boss et d’autres directeurs poursuivent les discussions que nous avions eu aujourd’hui. Magnanime, mon patron me propose de venir me reconduire. J’attend donc sagement que leur discussion se termine. C’est à ce moment que la directrice des ressources humaines, qui se trouve aussi à être la conjointe du président vient me rejoindre et me dit: Lyrianne, est-ce que ça te dérange si on va au 5 à 7 avant de te ramener chez toi?” Il faut sans doute que j’explique ici qu’aujourd’hui, tout le monde était en liesse au magasin car on avait récupérer un gros contrat dans les hôpitaux qu’on avait perdu au profit d’un compétiteur il y a 2 ou 3 mois. D’où le 5 à 7 payé par le boss (un budget de 250$ de boisson!
) J’accepte et je suis bien contente d’avoir choisi cette option plutôt que de prendre un taxi. C’était tellement le fun!!! Je buvais mon verre de rouge et riant avec mes collègues avec une petite pointe de culpabilité en pensant à ma collègue qui devait être en train de se rendre au garage. Mais c’est là que je me suis dit que je n’aurais pas pu faire quoi que ce soit pour éviter l’accident, et que ce n’était certainement pas de ma faute, alors j’ai trinqué avec les autres en riant, en me disant que, pour une fois, j’étais bien d’accord avec le vieux proverbe!
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