Saison de GN 2009: Les préparatifs

Je le sais, on est en février.  L’été est loin encore, ya des montagnes de neiges partout.  Mais moi, j’ai tellement hâte à l’été!  Hâte que le gazon soit vert.  Pour retourner jouer dans le bois avec les gars.  Pour revoir ces gens et ce monde que j’aime tant. 

Mais qu’est-ce que ça fait, une geek en manque de GN pendant la saison morte?  Ça prépare la saison qui s’en vient.  L’été passé, mon barde connaissait 3 chansons à la flûte, ce qui n’impressionnait pas grand monde.  Elle connaissait 2 ou 3 chansons ce qui était presque gênant parce que pendant une fin de semaine, quand tu répètes toujours les même tounes, le monde se tanne!  Donc, ma mission cette hiver: devenir une flûtiste aguerrie, apprendre plus de chanson et un ou deux histoires à raconter autour du feu de camp.  Alors que croyez vous que j’ai fait aujourd’hui? Eh oui, j’ai cassé les oreilles de Chéri en tentant de faire de moi une grande flûtiste.  En ce moment, je suis capable de jouer Auld Lang Syne (Ce n’est qu’un au revoir), Chevaliers de la Table Ronde, le Tourdillon, Scarbourough Fair et j’en suis aux balbutiements avec Spanish Lady (une chanson traditionnelle irlandaise).  Je passe mes soirées à écouter des gens beaucoup trop doués sur YouTube qui rock leur flûte comme si c’était des guitares faisant des solos de la mort.  Et ça me décourage un peu.  Parce que l’été, c’est loin, mais pas tant que ça quand même. 

L’autre aspect de la préparation, c’est le costume.  Pour notre nouveau GN, Traitre-Lame, j’ai acheté une robe cette automne (bon je ne trouve pas de photo!) et maintenant, je me dis qu’il faut que je l’accessoirise.  J’ai déjà un collier (en fait trois collier mais je ne sais pas encore lequel je vais utiliser.) mais je voudrais autre chose… et je ne sais pas quoi.  J’aime bien les bracelets qui descendent sur la main et s’attache au majeur (Dracolite en fait de très beaux)  mais je me dis qu’un bracelet de cuir pourrait donner une autre couleur au personnage.  À moins que je ne me procure un serre-tête ouvragé… Mais ça ferait sans doute très prétentieux ou encore très Lord Of The Ring, ce que je ne souhaite pas du tout.  Et puis, ya aussi mon personnage de barde qui pour l’instant a un costume pas mal, mais j’aime ajouter des nouveautés.  Bon, j’ai un nouveau bustier qui fera sans doute la joie de beaucoup de gars, mais je me cherche maintenant quelque chose pour mes cheveux. 

Bref, j’ai aucune idée par où commencer pour finir mon costume, et je suis un peu découragée devant le travail immense qui m’attend pour la flûte.  Vivement que le mois de mai arrive!

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Comme on dit: le malheur des uns fait le bonheur des autres…

Bon!  Je n’ai pas écrit depuis plusieurs jours, parce que mon ordinateur a beaucoup de misère et parce que j’ai été absente en fin de semaine.

D’abord, je voulais vous dire que j’ai trouvé une appartement pour Chéri, Cléo et moi, et que nous déménagerons à la fin avril. 

Maintenant, parlons de ce soir. 

Aujourd’hui, j’ai passé la journée à discuter et a débattre car je participe cette semaine au travail à un kaizen (je vous reviens là dessus demain ou vendredi).  En finissant de travailler, je rejoins ma collègue qui me raccompagne chez moi, puisque je n’ai pas de voiture.  Arrivé à l’intersection la plus casse-cou de la Capitale, à moins de 300 m du travail, on s’est fait rentré dedans.  De mon côté.  Ben en avant du côté passager en fait.  Du dommage de tôle, deux bleus sur les genoux, rien d’autre.  On a été chanceuse.  Mais me voilà, sur le bord du chemin a attendre que les constats à l’amiable soient complétés.  Après 5 minutes, ma collègue me demande ce que j’ai l’intention de faire et je décide de prendre l’autobus, puisqu’elle ira probablement directement au garage.  Mais le prochain autobus est dans 30 minutes, alors je retourne au magasin pour attendre. 

Je monte au deuxième où mon boss et d’autres directeurs poursuivent les discussions que nous avions eu aujourd’hui.  Magnanime, mon patron me propose de venir me reconduire.  J’attend donc sagement que leur discussion se termine.  C’est à ce moment que la directrice des ressources humaines, qui se trouve aussi à être la conjointe du président vient me rejoindre et me dit: Lyrianne, est-ce que ça te dérange si on va au 5 à 7 avant de te ramener chez toi?”  Il faut sans doute que j’explique ici qu’aujourd’hui, tout le monde était en liesse au magasin car on avait récupérer un gros contrat dans les hôpitaux qu’on avait perdu au profit d’un compétiteur il y a 2 ou 3 mois.  D’où le 5 à 7 payé par le boss (un budget de 250$ de boisson! 😛 )  J’accepte et je suis bien contente d’avoir choisi cette option plutôt que de prendre un taxi.  C’était tellement le fun!!!  Je buvais mon verre de rouge et riant avec mes collègues avec une petite pointe de culpabilité en pensant à ma collègue qui devait être en train de se rendre au garage.  Mais c’est là que je me suis dit que je n’aurais pas pu faire quoi que ce soit pour éviter l’accident, et que ce n’était certainement pas de ma faute, alors j’ai trinqué avec les autres en riant, en me disant que, pour une fois, j’étais bien d’accord avec le vieux proverbe!

Entre Québec et Sherbrooke

En fin de semaine, Chéri et moi étions à Sherbrooke.  Un petit allez-retour départ samedi, retour dimanche…  Pourquoi Sherbrooke?  Parce que Chéri est un Sherbrookois exilé à Québec comme moi.  Nous allions donc rejoindre des amis geeks dans le but de faire une réunion pour organiser un nouveau grandeur nature l’été prochain, qui s’annonce vraiment vraiment très très très intéressant (bon, je vais revenir à mes moutons avant de perdre mes lecteurs dans mon sombre univers de jeu de rôle!).  Le programme était for simple:  Réunion samedi après-midi, dodo chez Belle-Maman, réunion dimanche, souper chez Belle-Maman pour la fête de la belle-sœur et retour à Québec.  Et je dirais que tout c’est bien déroulé… Ou presque!

Voyez-vous, c’est que ni Chéri, ni moi ne possédons un permis de conduire.  Vous avez bien lu.  Nous sommes entièrement dépendant des autres, du service en commun et du taxi.  Depuis que nous sommes en couple (à l’époque, j’habitais Longueuil et lui Sherbrooke) nous utilisons les services d’Amigo Express ou d’Allo-Stop.  Ce sont deux compagnies offrant des services de “matchage” entre conducteurs et passagers pour du co-voiturage.  Écologique, économique, sympathique.  Que des avantages…  Ou presque. 

Samedi, il n’y avait pas de lift intéressant pour Chéri et moi, alors nous nous sommes résolus à prendre l’autobus.  Un 50$ de moins dans le compte plus tard, on monte dans l’autobus pour se faire dire par le chauffeur: “Assoyez-vous à l’avant, ça ne chauffe pas en arrière”  Vous vous souvenez de la température de samedi matin?  Moins mille au moins!  On s’installe dans l’autobus, prêt pour le voyage de 3h.  C’est que voyez-vous, il n’y a pas de ligne directe entre Québec et Sherbrooke, non!  On doit passer par Plessisville, Princeville, Victoriaville, Richmond, Warwick, Danville, name it!  Plein de bled perdus entre les Bois-Francs et l’Estrie.  Nous pendant ce temps, on gèle dans l’autobus au chauffage déficient.  Arrivés à Plessisville, le contrôle routier intercepte l’autobus.  Apparemment, ça fait déjà quelques temps que le chauffage ne fonctionne pas bien, ainsi que les essuies-glace.  On reste donc pris à Plessisville près de 10 minutes, pendant lesquelles le chauffeur plaide que certains passagers doivent faire un transfert à Victoriaville.  L’autobus repart quelques instants plus tard, après que les gars du contrôle routier aient décidés de nous suivre jusqu’à Victoriaville.  Pas rassurant!  Là-bas, inspections, discussions, rapports, discussions, inspections, négociations.  On se fait dire que ça se peut qu’on ne reparte pas.  Qu’est-ce que vous voulez que je fasse à Victoriaville moi?!  Déjà, ma fin de semaine ne s’annonce pas bien!  Le chauffeur entre dans l’autobus, triomphant: on peut repartir!  Je ne suis pas certaine d’être contente, pas trop rassurée de savoir que le contrôle routier surveille cette compagnie d’autobus pour leur négligence.  On continue notre chemin à travers un chapelet de petit village pour finalement arriver à Sherbrooke.  Enfin!  On se rend chez l’ami chez qui a lieu la raison, tout va pour le mieux.  On regarde sur internet et on se trouve un transport pour repartir le lendemain soir, yeah, parce que l’autobus, ça fait cher!  Le dimanche se passe aussi bien que le samedi, on rigole, on mange, on jase, c’est vraiment agréable.

Arrive le moment de partir.  Premièrement, la fille qui nous fait le lift a donné un point de rendez-vous inhabituel à l’Université de Sherbrooke, mais on finit par trouver.  Le rendez-vous est à 19h15, on arrive, comme à l’habitude, quinze minutes d’avance.  Et on attend… Encore… et encore…  Personne.  Chéri stress et moi je m’efforce de lui dire que ça ne donne à rien, même si à l’intérieur, je me dis que ça commence à être long.  Après 30 minutes d’attente, on repart avec le Beau-Père.  Chéri vocifère des insanités que je ne vous répéterai pas ici pour ne pas vous offenser pendant que je pense à nos possibilités.  Nous nous rendons donc au terminus d’autobus, dans le but de prendre le prochain pour Québec, tant pis, on travaille nous autre lundi.  Au terminus, le commis nous informe que le prochain autobus pour Québec, il est lundi matin à 9h10!  Bravo!  On retourne donc chez Belle-Maman, pour téléphoner à AmigoExpress et tenter de comprendre ce qui s’est passé, et tenter d’avoir un nouveau transport.  Je pense que le commis dormait quand j’ai téléphoné.  Malgré ses excuses, il ne réussit pas à nous trouver un transport le soir même, ou le lendemain.  On reste donc à coucher chez Belle-Maman, avec le plan en tête de se lever tôt le lendemain pour aller reprendre le foutu autobus, en souhaitant que ça ne soit pas le même que samedi.

Lundi matin, je suis confortablement endormie dans les draps santé du lit d’invité.  Je pense même que je souris.  Quand soudain: SHIT CHÉRIE!!!  LÈVE-TOI!  Ça c’est Chéri qui se réveille en sursaut en se rendant compte que sa montre n’a pas sonnée…  Et qu’on va peut-être manqué l’autobus de 9h10!  Réveil brutal.  Je saute dans mon linge, puis immédiatement dans mes bottes et mon manteau.  On réussit à prendre l’autobus de ville vers le terminus à la dernière minute, qui devrait nous mener juste à temps pour prendre l’autobus.  Ça, c’est sans compter les lumières et les gens qui montent à bord.  Au bord de la crise de nerf, on arrive finalement au terminus, alors que le chauffeur est en train de monter à bord.  Chéri l’avertit que nous achetons nos billets et que nous devons monter.  Il nous attend patiemment.  C’est avec le plus grand sourire du monde que je l’ai remercié de nous avoir attendu.  Une fois assise dans l’autobus, au chaud (car ce n’était pas le même véhicule) j’ai enfin pu respirer, et j’ai encore une fois souris, cette fois là en pensant à la journée de congé forcée dont j’allais pouvoir profiter…  Comme quoi même dans une mésaventure, on finit toujours pas trouver un petit bonheur!

 

Bonne semaine tout le monde!

Grand retour

C’est décidé depuis mon arrivée ici: j’ai l’intention de repartir. Quand je parle d’ici, je veux dire la région de Québec.  Et quand je parle de repartir, c’est pour revenir par chez nous, dans la belle région de Longueuil.  Je vous entends déjà: “Mais Québec, c’est beau, il y a le Carnaval, Jean Charest, Ashton, il y a le Château Frontenac et les Plaines d’Abraham que McCartney ont foulés, il y a le maire Labeaume et la neige.”  Eh oui.  Il y a tous ces merveilleux attraits (principalement le deuxième de la liste!!!) mais ce n’est pas chez nous.  Je suis venue ici il y a un an et demi, pour rendre service à une amie, qui n’a plus besoin que je lui rende ce service.  J’aime beaucoup le coin.  Beaucoup, beaucoup, beaucoup.  C’est, sans conteste, beaucoup plus agréable ici qu’à Longueuil.  Même les Super C ont l’air beaux à Québec, c’est pour dire.  Mai ce n’est pas chez nous.

Alors, avec Chéri, la décision a été prise.  On part.  Et on part bientôt.  Parce que quand l’Indécise se décide, faut que ça bouge, parce que ça n’arrive pas souvent!  Alors j’épluche les sites d’annonces classées.  Je fouille sur les sites d’embauche.  Et j’y pense.  Jour et nuit (quoique je ne me souviens jamais de mes rêves, donc je ne suis pas certaine d’y penser la nuit aussi).  Je me sens comme dans la chanson “Je reviens chez nous”  de Jean-Pierre Ferland.  C’est fou comme une région aussi moche et fade que la rive-sud de Montréal peut créer un sentiment d’appartenance quand on est loin.  Quand c’est rendu que le Boulevard Taschereau te manque, c’est qu’il est tant que tu reviennes! 

Alors dans les prochains mois, vous aurez surement souvent droit à des mises à jours sur les développements concernant le déménagement.  Parce que plus j’y pense, et plus j’ai hâte.  Et plus j’ai hâte et plus j’en parle.  Et quand on est une grande gueule comme moi, ça veut dire qu’on en parle beaucoup!  En passant, si vous êtes au courant d’un 4 1/2 à louer à Longueuil ou St-Hubert, pour le mois d’avril… faites moi signe! 😉

Eh oui, je suis geek!

Voilà, la confession est faites!  Je suis geek.  Pour de vrai.  C’est pas pour me donner un genre que je dis ça!  La “geekitude” m’a gagné il y a quelques années de cela et plus le temps passe, plus je plonge et m’enfonce dans ce rôle. 

Mais être geek, c’est large.  Il y a des geeks maniques de programmation et d’ordinateur.  Il y a les geeks qui trippe sur les gadgets tous plus utiles les uns que les autres comme un tee-shirt qui détecte le Wi-Fi. 

Et il y a les geeks dans mon genre.  Ceux qui sont un peu fou dans la tête et s’invente des mondes.  Ceux qui passe des soirées à rouler des D20.  Ceux qui ont pleurer la mort de Gary Gygax (co-créateur de Dungeons and Dragons).  Ceux qui passe des fins de semaines dans le bois déguisé et qui dépense des sommes souvent ridiculement importantes pour leur costume.  C’est moi ça.  Allez, jugez moi :P  J’y suis habituée. 

Pourquoi je vous parle de ça aujourd’hui?  Parce que Chéri vient de recevoir sa nouvelle armure!!!  Une aubaine, seulement 700$!  Et qu’on s’est amusé à faire une séance d’essayage.  Il est impressionnant tout de cuir vêtu!  Dire qu’il faut attendre au mois de mai pour finalement retrouver mon personnage de barde que j’aime tant.

Si vous saviez le bien que ça me fait, de partir dans une bulle.  De m’imaginer que c’est vrai.  On sort complètement du rythme de vie quotidien qu’on mène, on regarde le soleil pour avoir une idée de l’heure qu’il est, on mange quand notre ventre cri.  C’est une liberté presque absolue.  Je ne suis plus moi.  Je suis celle que je veux être.  Quand je mets ma chemise, mon bustier, ma jupe, ma cape et mes bottes, quand je marche sur les sentiers, j’oublie qui je suis pour devenir celle que j’ai créé.  Je deviens une barde, fille des chemins, qui gagne un peu d’argent en travaillant à l’auberge.  J’oublie que j’ai un loyer à payer.  J’oublie les lumières de la ville.  J’oublie l’odeur des voitures.  J’oublie… je respire la forêt, je ferme les yeux, et je suis bien.

C’est quand déjà l’été?

Les trésors de la Blogoshère et autres sujets pèle-mèle!

Bon, je suis novice, je l’avoue, je le confesse.  Je lisais parfois un blogue par-ci, par-là, mais voilà que depuis hier, je m’intéresse aux blogrolls des autres blogueurs.  Et WOW!  Je sens que ma productivité au travail vient de prendre une “drop” comme on dit en bon français!  Noisette Sociale, Le Gros BS, Tchendoh, vite, je vous ajoute à mon blogroll.  Je viens de débuter l’aventure du blogue, et je trouve très inspirant de lire ce que les autres font.  Je pense que je vais me coucher tard ce soir parce que y a beaucoup de bonnes choses à lire (tant pis pour le roman reçu à Noël!)

 

Dans un tout autre sujet, aujourd’hui avec une collègue, j’ai discuté de ce qui adviendrait de son couple si son nouveau copain devenait invalide…  Et je me rends compte que je ne sais pas moi, ce que je ferais.  Si demain matin, Chéri avait un grave accident.  Je ferais quoi, début vingtaine, en couple depuis 2 ans avec un chum lourdement handicapée?  Est-ce que je suis absolument sans coeur de simplement me poser la question?  Est-ce que poser la question c’est d’y répondre?  Chloé Ste-Marie, c’est ben beau, mais c’est pas pour tout le monde…  Ah la morale!!!

 

Encore dans un autre sujet, puisque ça semble important de le faire, moi j’ai aimé le Bye Bye, mais pas le bout avec Michel Louvain!!!!!!!!!!!!

 

Et puis, le mot de la fin: Betterave!!!!!

(Pour moi, une cannette de boisson énergisante, c’était pas une bonne idée!!!)

Mal de tête…

Eh non, je n’ai pas fait la fête toute la soirée hier, je n’ai pas bu une caisse de 24 à moi seule.  Je me suis simplement réveillée avec un mal de tête atroce.  Le genre de mal de tête qui rend tout ce que tu détestes d’habitude agréable en comparaison.  Le genre de mal de tête qui te fait l’effet qu’un policier acharné de martèle le crâne avec sa matraque dans une manifestation alter-mondialiste.  Le genre de mal de tête qui est une bonne raison pour ne pas aller travailler.  Ça commence pas bien l’année disons!  Parlons en de la nouvelle année.  Ça va encore pas mal bouger je dois dire.  Cette année, je vais déménager pour la 8e fois depuis que je suis partie de chez mes parents…  Huit fois en 6 ans…  Mon objectif: Rester 2 ans au moins à la même place, tout un exploit!!!

Bon, je dérape complètement, mais avec le mal de tête, je peux tout simplement pas me concentrer!